Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /Fév /2007 21:02

                                        

Au hasard de promenades de Noël , rue Maurice-Nordmann

Si les graphes et les collages  peuvent jouer les "passe-murailles" en créant des apparitions avec comme support l'architecture, il est certaines formes infranchissables. Ainsi des murs-rideaux où si aucune fenêtre ne peut s'ouvrir, certains symboles du mois de Noêl ne peuvent passer voire peuvent finir pendus !

A la fois drôle et pathétique , comme un clown n'est ce pas?

 

 

Il est des murs d'où aucun son ne sort; il est des murs dont la minéralité est tellement mal utilisée qu'elle en devient inutile. Car la faute n'en est pas ici au verre, matériaux extraordinaire sur lequel nous reviendrons dans des posts ultérieurs, mais l'utilisation qui en est faite dans une telle architecture. Le contraste est fort avec les murs décrépis sur lesquels viennent régulièrement intervenir les plasticiens de la rue. C'est que l'architecture, a vouloir la pérennité, en oublie certaines fois la musique...

Par nicolas monnot - Publié dans : Les MURS [murs]
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Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /Fév /2007 11:39

 Miss-tic, Némo, Mesnager, Le Bateleur, Blek, Kent, TNT, VLP (Vive La Peinture), Jef Aerosol, Dauphin, Zao, Mosko et associés, Arnaud, Ady, HAO, Phida mais aussi Stak, HNT, Poch, Space Invader, André, ZEVS, So.6, R.C.F, Le Corbeau, JDK, MBW, YZ...autant de noms énigmatiques cachant de véritables poèmes.“Je rime ailleurs en rimailleur” dit Miss-tic. Que l'on parle du collage, du graphe, de l'aérosol et du pochoir l'intervention en milieu urbain est pour nous capitale car elle donne une nouvelle lecture de la ville. Une ville humaine faite de personnages et d'histoires dont l'ombre plane sur nos murs. L'art urbain est pour nous aussi important que l'intervention d' artistes contemporains reconnus tel que, par exemple, Tabaimo qui avec le même souci du graphisme avait dépeint à la fondation cartier et  dans un style BD notre monde; que celui ci fut tokyoite ou parisien, quelle différence?

L'intervention in-situ, urbaine et non pas seulement muséale, a par contre l'intérêt de jouer avec le piéton et reste une des rares propositions graphiques non commerciales exluant la publicité dont le but est éminement lucratif...intervention gratuite, ouverte au public et parlant en murmures de nos murs salis mais bien vivants. D'ailleurs le jugement esthétique est il vraiment pertinent lorqu'il s'agit d'émouvoir ou de questionner? Ce sont des thèmes qu'abordent quotidiennement l'architecture et que l'on retrouve en écho dans ces interventions "sauvages".

Ici un collage de Miguel Donvez, dit "Mimi le Pinturlureur" ..les fameux clowns sur fond de mur décrépi que l'on croise de temps en temps à Paris. Un clown, tantôt hilare, tantôt mélancolique mais je crois surtout qu'un clown est toujours un peu des deux. Je me souviens fort bien avoir eu longtemps dans mon portefeuille cette maxime que j'avais écrite et que je trouves toujours fort juste: "un clown n'est clown que parce qu'il est triste". Ne nous fions pas aux apparences, donc.Comme le dit Miguel Donvez, "Un nombre incalculable de clowns, partout ! Ouahhhh comme la vie (la vraie) est magique !".

 

http://www.migueldonvez.com/

http://www.fkdl.com/

 

 

 

Ici la réunion de deux artistes : Miguel Donvez et Franck Duval (FKDL) au milieu de tags à l'angle de la rue Quincampoix et de la rue rambuteau. Réunion tres éphémère puisqu'ayant durée une semaine avant que tout ne soit repeint. Mais peut être la force et l'appétit que nous avons pour ces collages viennent ils justement dans leurs courtes vies mais aux vues profondes ; un désir de surprises pour ces bustes sortant du bitume ou s'appuyant sur les soubassements et l'architecture; un désir d'informes prenant forme dans des corps fluides en noir et blanc de Franck Duval.

Par nicolas monnot - Publié dans : Les MURS [murs]
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Samedi 24 février 2007 6 24 /02 /Fév /2007 11:57

Pipilotti Rist

Suspendu à une quarantaine de mètres de hauteur au dernier étage du centre pompidou par les cables aciers mis au point par Richard ROGERS & Renzo PIANO, la vue se dégage sur les toits de Paris où des milliers de lumière jouent aux lucioles. La nuit n'est pas noire et les étoiles ont du mal à rivaliser et semblent en équivalence avec les reverbères en se confondant même avec les clins d'yeux des avions qui passent. Le ciel et la ville ne font plus qu'un et si vous pensiez que le sol ne pouvait jouer ce jeu , c'est que vous n'avez pas regardé en bas. 40m plus bas,  Pipilotti Rist, artiste suisse, nous gratifie d'un sol inondé de lumière et nous raconte une histoire. La place de beaubourg disparait dans sa matérialité et devient pour un soir un ciel sans fin, profond, une épaisseur sans limites sur lequel marchent les piétons, en lévitation...certains courent après des formes, d'autres s'asseoient comme s'ils étaient apésés par cette nouvelle lumière. Pour un soir, cette artiste contemporaine nous a profondément émue en faisant de nous les spectateurs d'une inversion du ciel et d'une disparition du sol. Passe-passe? Magique?..réel. Embarqués par une tres belle musique electronique sur laquelle on aimerait flotter, un peu comme la musique de "Dead in Vegas" ou de "Air", nous aurions aimés rester jusqu'au bout de la nuit et voire le soleil affronter son double.  Une autre nuit peut-etre nous allongereons nous sur ce tapis de lumière et partirons nous loin...

http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/A1EFB3B69B3674A0C125726E00357805?OpenDocument&sessionM=2.1.1&L=1&form=Actualite#ex_vid

http://www.pipilottirist.net/begin/open.html

Par nicolas monnot - Publié dans : archivox
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Lundi 12 février 2007 1 12 /02 /Fév /2007 14:26

Créé il y a aujourd'hui deux ans, l’atelier d’architecture ARCHIVOX se veut une voix [voie] parmi celle des autres arts questionnant la contemporanéité.

[ARCHIVOX : la voix de l’architecture]

Avec ce carnet secret nous vous proposons de voir par nos yeux, une face cachée de notre création au jour le jour... Nous rentrerons dans l'intimité de l'architecture; nous ne parlerons pas ici de finalité mais plutôt des processus de création, des interventions artistiques nous influençant, des rencontres nous bouleversant.

Point de démarrage 12/02/2007 14:26:15...

Suivez le fil ou perdez vous ! De la ligne droite à la courbe, il est un lieu pour l’émotion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par nicolas monnot - Publié dans : archivox
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